mardi 3 février 2009

Emploi du temps - 2

Réveil 8.45 Boire de l’eau. Petit-déjeuner avec J.G. qui a dormi à la Multiprise, discussion plutôt agréable, mais qui finit par me saouler. Faire la discussion au petit-dèj, quelle barbe ! Je finis mon thé, passe aux toilettes, fume une clope et m’habille. Il fait froid et la neige a bien tenu. Bus 26 chopé in extremis au feu rouge, le chauffeur sympa fait pourtant une tête de mort. Je lis Le Vaillant Petit Tailleur d’Éric Chevillard, jusqu’à une phrase sur le crépuscule. Du monde entre dans le bus. Un papy maque de se faire coincer dans les portes. Je descends deux arrêts suivants et traverse la Villeneuve par les coursives, je crois un Black aux joues mouillées de larmes sans savoir si c’est le froid qui lui fait pleurer les yeux. En passant vers la piscine, je demande à un gosse en train de faire des glissades si la neige est bonne. Il ne me répond pas mais me sourit. Je monte la côte de Constantine, j’arrive à Grand-Place où il fait chaud ! Je continue de marcher vite mais je ralentis. Ce sont les soldes. Passer chez Zara ? Je me l’interdis. J’arrive devant la bibliothèque, me disant que bon sang, bien sûr que c’est fermé le matin. Je n’ai même pas l’heure, je la demande : il est 10.45. J’ai deux heures pour terminer le livre et y prendre des notes, avant de le rendre dans la boîte aux lettres. Je m’installe à la cafétéria. Au fond, il y a une jeune fille en pleurs au téléphone. La vie est bien triste, quelquefois. Je travaille devant un café double.

L’après-midi se continuera avec une visite chez A. qui me fait à manger, on parlera boulot. De même que chez H. où je passerai un peu plus tard. Mis à part les notes sur Eric Chevillard, je n’aurai rien écrit de la journée. Le soir, on hébergera S. qui a perdu la clef de sa chambre. Il y aura dans les semaines qui suivent beaucoup d’histoires de clefs…


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